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Vos questions en rachat de crédit

question rachat de crédit
  • Comment faire racheter mes crédits ?

    Commencez par complétez les étapes de notre formulaire de regroupement de crédits, gratuitement et sans engagement.

    Dans les 24h (sauf dimanche et jours fériés), un conseiller de Keyliance vous contacte pour faire le point sur votre demande. Il sera votre interlocuteur privilégié tout au long de l’opération : du lancement de votre projet à son acceptation par l’organisme final. Son rôle est de cerner votre situation (et sa projection future) et de prendre connaissance de vos besoins et de ce que vous attendez de cette démarche.

    Vous envisagez ensemble toutes les solutions possibles, étudiez la garantie, la marge ainsi que le risque éventuel de l’opération. Puis vous établissez une projection de leurs impacts, avant de sélectionner le montage du dossier nécessaire au rachat et de définir l’assurance qui vous correspond. A ce stade, votre conseiller vous transmet systématiquement, pour tout dossier supérieur à 30 000 euros, une ou plusieurs simulations écrites et précises, réalisées d’après vos entretiens. L’important est de bien comprendre le fonctionnement du processus de rachat et le rôle des acteurs habilités à le réaliser.

    Il vous adresse également dans tous les cas un contrat de mandat de rachat de crédit dans lequel sera rappelée la rémunération à percevoir en cas d’aboutissement du projet : de 0 à 6 % du montant pour les rachats non hypothécaires (selon nature du dossier et établissement prêteur), de 0 à 8 % pour les rachats hypothécaires (selon nature du dossier et établissement prêteur). Aucune rémunération ne nous est due si votre projet n’aboutit pas.

    Votre interlocuteur présente votre dossier auprès du partenaire bancaire retenu et négocie les conditions (frais, taux, garanties, assurances…).

    Après acceptation de votre dossier, il vous accompagne dans la finalisation et la signature du projet, notamment en vous expliquant en détail l’offre, les conditions, les détails de l’assurance etc. Aucune question ne doit demeurer sans réponse !

    Votre conseiller personnel se charge des relations avec le notaire que vous avez désigné (ou vous en propose un si vous n’en n’avez pas) et s’assure que tout se passe bien jusqu’à la remise des fonds aux différents établissements prêteurs, pour rembourser vos crédits antérieurs.

    Enfin, votre conseiller vous proposera un rendez-vous quelques mois plus tard pour s’assurer de votre satisfaction et prendre en compte vos remarques afin d’améliorer le service de Keyliance, et éventuellement vous proposer des solutions complémentaires si vous en avez besoin.

  • Pourquoi les banques demandent-elles les 3 derniers mois de relevés bancaires pour étudier mon dossier ?

    Tout simplement parce que le relevé de banque est un moyen de voir comment vous gérez vos ressources et quels sont vos emprunts en cours. Grâce à ce document fiable, l’analyste crédit peut notamment vérifier l’état réel d’endettement du client. D’où l’importance de ne rien dissimuler au départ : sinon, c’est à la lecture de vos relevés de compte que l’analyste posera des questions supplémentaires, et il y a un risque de perdre beaucoup de temps à cette étape.

  • Quel est le montant maximum des mensualités à racheter accepté par les banques ?

    Ce n’est pas tant le montant maximum des mensualités qui est important, mais le « reste à vivre » : la somme que le banquier juge généralement nécessaire au minimum pour vivre, une fois les mensualités de crédit payées.

    Le montant varie selon les établissements et aussi bien sûr selon la situation familiale : il ne faut pas la même somme pour faire vivre un célibataire dans un village de province qu’une famille de 5 personnes à Paris, pour prendre des exemples opposés.

    Le taux d’endettement maximum est également une autre méthode d’analyse, et varie selon les profils. Ainsi sur un revenu faible, le taux d’endettement maximum pourra être par exemple de l’ordre de 20 à 25% alors que sur un revenu plus élevé il pourra être de 35 à 45%.

  • Quels sont les éléments pris en compte pour étudier mon dossier de financement ?

    Pour estimer leur risque, les banques vont chercher à déterminer l’endettement du foyer.

    Pour cela elles vont calculer l’ensemble des charges et l’ensemble des revenus que vous percevez. Elles vont également vouloir savoir quels revenus sont ponctuels ou réguliers. 

    Cependant d’autres éléments et critères ont leur importance et influenceront la décision finale, notamment : votre ancienneté professionnelle, votre employeur (administration, grosse entreprise, PME, société venant d’être créée ?), le type de contrat de travail (CDD, CDI, Interim, …) et votre « reste à vivre » : c’est à dire la différence entre le cumul de vos revenus et le cumul de vos charges (en d’autres mots : ce qui vous reste à la fin du mois pour vivre).

    Mais au-delà de ces critères, l’établissement de crédit appréciera un dossier de prêt dans son ensemble. Cela signifie qu’aucun des critères cités plus haut ne justifie à lui seul un accord de prêt ou un refus. C’est l’analyse globale de la situation qui débouchera sur la décision. C’est aussi pourquoi le recours à un intermédiaire se révèle extrêmement utile pour restructurer ses crédits : les experts du réseau By-Soluce, par exemple, connaissent bien toutes les arcanes des systèmes décisionnaires des établissements bancaires ainsi que les points auxquels les banquiers sont sensibles. Ces derniers utilise également des logiciels exclusifs d’aide à la décision à l’image de KeyFast. Celui-ci scrute en permanence des dizaines de paramètres différents pour chaque produit et chaque dossier.

  • Quels éléments entrent dans le calcul de mes revenus ?

    Les revenus professionnels sont pris en compte pour calculer mes revenus tel que : les salaires, les bénéfices industriels et commerciaux, les bénéfices non commerciaux, les vacations si elles sont régulières, les primes de rendement ou commissions proportionnelles au résultat (à la condition que ces primes soient versées régulièrement), les revenus de retraites.

    D’autres revenus réguliers sont également être pris en compte. Il s’agit des revenus immobiliers, des pensions alimentaires, des prestations compensatoires, des pensions d’invalidité ou rentes.

    Les allocations familiales peuvent entrer dans le calcul (selon les établissements de crédit) à condition d’être pérennes sur toute la durée du futur emprunt.

  • Quels éléments entrent dans le calcul de mes charges ?

    Les établissements de crédit relèvent les charges suivantes : le loyer de votre résidence principal, les mensualités des prêts à la consommation et des crédits revolving conservés, les éventuelles pensions alimentaires versées, les éventuelles prestations compensatoires versées et le remboursement d’un prêt familial.

    Pour élaborer votre dossier de rachat de crédit, n’omettez aucun élément. Précisez les montants et les durées des crédits en cours. La proposition qui vous sera faite tiendra compte de toutes les informations que vous fournirez. Si votre interlocuteur voit, pendant l’étude de votre cas, que des éléments ont été oubliés, volontairement ou non, cela aura pour conséquence de retarder la durée d’analyse de votre dossier et de remettre en cause sa faisabilité.

  • Peut-on réaliser un rachat de crédit sans hypothèque ou sans garantie ?

    Oui. Grâce à la cession sur salaire. Moyen de paiement garanti et sûr, la cession sur salaire est volontairement mis en place au profit d’un créancier (une banque par exemple) pour le paiement de ses mensualités.

    Il ne faut pas confondre avec une opération de « saisie sur salaire », qui est une contrainte imposée par décision de justice ou autre titre exécutoire. De même, la cession sur salaire est différente d’un avis à tiers détenteur, qui est une exigence de paiement du Trésor Public pour des impôts ou pénalités non réglées.

    En savoir plus sur la cession sur salaire.

     

  • Un de mes proches peut-il se porter caution pour moi (caution solidaire) ?

    La personne se portant caution solidaire pour un tiers souhaitant réaliser un rachat de crédit doit être un particulier physique qui s’engage, vis-à-vis du créancier, à respecter les mêmes obligations que l’emprunteur. C’est donc une décision qui doit être mûrement réfléchie. La caution solidaire ne peut exiger de l’organisme prêteur qu’il se tourne d’abord vers l’emprunteur si les mensualités ne sont pas remboursées.

    La caution solidaire n’est pas acceptée par certaines banques (d’où l’avantage de passer par un courtier comme Keyliance qui travaille avec plusieurs organismes financiers). La caution solidaire s’engage donc à payer à la place de la personne ayant réalisé le rachat de crédit, en cas de défaillance dans le remboursement des mensualités de cette dernière.

    En ce qui concerne l’acte de cautionnement, il doit être écrit par la caution et contenir plusieurs mentions dont la nature de la garantie, à savoir caution solidaire ou simple.

    Une caution solidaire doit-elle être obligatoirement physique ?

     Une caution solidaire s’adresse à une personne physique. Si l’emprunteur est le propriétaire d’un ou plusieurs biens immobiliers, il peut se tourner vers le rachat de crédit cautionné, un rachat de crédit sans hypothèque cautionné par une société spécialisée.

  • La marche à suivre est-elle la même en France et dans les DOM ?

    D’une manière générale, le processus est le même qu’en métropole. Dès lors que vous êtes décidé à confier votre demande à un professionnel tel que Keyliance, dans le but de sortir d’une situation de surendettement ou pour réaliser un projet spécifique, vous pouvez commencer par nous transmettre ladite demande en renseignant précisément chacun des champs de notre formulaire de simulation de rachat de crédit en ligne.

    Si toutefois vous préfériez nous contacter par téléphone, vous pouvez le faire au 03 20 00 00 02. Un conseiller se chargera alors de vous rappeler en tenant compte du décalage horaire.

    Sur Internet comme par téléphone, ce conseiller vous sera attitré pour toute la durée nécessaire au traitement de votre dossier, de sa constitution à sa défense auprès du ou des établissements de crédit retenus. Vous bénéficierez ainsi d’un interlocuteur unique.

  • Quelles sont les spécificités propres du rachat de crédit en Outre-Mer ?

    Si dans les grandes lignes la marche à suivre est donc la même qu’en France métropolitaine, quelques points diffèrent toutefois. Tout d’abord, il faut savoir que seules les communes des DOM sont concernées (l’Île de la Réunion, la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane). Les offres autrefois valables dans les Territoires d’Outre-Mer (TOM) ne sont plus valables.

    Par ailleurs, les services de Keyliance concernent avant tout le crédit à la consommation et le crédit immobilier pour les salariés du privé, les indépendants, les fonctionnaires ainsi que les retraités.

  • Peut-on souscrire un rachat de crédit lorsque l’on est fiché à la Banque de France ?

    Quant on parle de rachat de crédit, il y a deux types de fichages qui ressortent : FICP et FCC. Ce sont deux fichages auprès de la Banque de France. En savoir plus.

  • Pourquoi passer par un intermédiaire en rachat de crédit, et notamment Keyliance ?

    Votre situation est spécifique. Pour reprendre une célèbre phrase publicitaire, votre dossier intéresse certainement un établissement financier… Mais pas nécessairement, par exemple,  la banque qui vous a déjà accordé un crédit. La concurrence entre les établissements financiers est forte. Vous avez raison d’en profiter. 

    C’est pourquoi passer par un intermédiaire peut se révéler très utile. Les conseillers de Keyliance ont une connaissance approfondie des mécanismes du crédit et du fonctionnement des établissements de crédit. Ils savent quels sont les publics « privilégiés » des établissements de crédit. Cela permet à Keyliance de savoir quelle solution proposer en fonction de chacune des situations.

  • Quel intérêt, pour moi, de travailler avec un courtier pour mon rachat de crédits ?

    Vous pouvez décider de travailler sans intermédiaire et de choisir une solution toute faite proposée par un établissement financier qui cherchera avant tout à « vendre » son produit standard. Mais vous savez, ce faisant, que cette proposition  ne correspond pas absolument à votre situation. C’est toute la différence entre le « sur-mesure » et le « prêt à porter ».

    Vous pouvez aussi tenter de comparer vous-même les produits proposés par les établissements financiers. Cette démarche prendra beaucoup de temps, et vous ne maîtrisez probablement pas tous les éléments qui vous permettent de convaincre efficacement un organisme financier.

    La mission de Keyliance est de vous aider à trouver parmi toutes ces offres celle qui est la plus adaptée et de la négocier pour vous : c’est notre métier, experts en rachat et en restructuration de crédits.

    Notre métier est de trouver plusieurs solutions de rachat de crédit, qui correspondent vraiment à votre mode de vie, en les sélectionnant parmi les meilleures offres du marché, en toute indépendance.

  • Très sincèrement, qu’est-ce qui distingue Keyliance des autres établissements de rachat de crédit ?

    Beaucoup de nos clients nous le disent :

    « Chez Keyliance, on est vraiment écouté. Vous ne nous posez pas une série de questions d’emblée, mais prenez bien le temps de comprendre nos besoins et nos attentes. La solution que vous nous proposez n’est pas un montage type, mais bien une solution adaptée vraiment à nos besoins, dans le court terme mais aussi pour l’avenir . Et vous êtes totalement transparents avec nous : on peut vous poser toutes les questions qu’on veut, elles obtiennent toujours une réponse, claire, honnête et transparente».

  • A quoi une demande de crédit sur Keyliance.fr m'engage-t-elle ?

    Vous ne prenez aucun engagement en constituant un dossier, ni auprès de Keyliance, ni auprès de nos banquiers partenaires. Vous pourrez recevoir des propositions en ligne mais vous n’êtes pas obligés de souscrire un crédit. Vous n’êtes engagé que si vous acceptez et signez, par écrit, une proposition de rééchelonnement de vos crédits.

  • Quels sont les partenaires bancaires de Keyliance ?

    Nous sommes mandatés par un grand nombre de banques et d’ établissements de crédits spécialisés. Ceci permet de choisir, parmi toutes les propositions de restructuration de crédits qui peuvent vous être faites, celles qui sont les plus adaptées à votre situation Nous tenons à votre disposition la liste de tous nos partenaires bancaires sur simple demande de votre part. En savoir plus.

  • Keyliance a-t-elle un rapport avec la Commission de surendettement ?

    Non. La Commission de surendettement de la Banque de France est un organe public de l’Etat, qui peut fournir un dernier recours quand aucune solution de restructuration n’est pas finançable par une banque ou un établissement de crédit.

    Si nous estimons que la situation d’un particulier nécessite le recours à la Commission de surendettement, nous le lui disons. Mais, en tous les cas, c’est à lui de prendre, ou non, l’initiative.

  • Qu’est ce qu’un Intermédiaire en Opérations Bancaires (IOB) ?

    Un Intermédiaire en Opérations Bancaires (IOB) (ex : courtier en rachat de crédit) a pour mission de conseiller les particuliers et de trouver pour eux la solution la mieux adaptée à leur profil. Cette solution est négociée avec des établissements bancaires dans l’intérêt du client afin qu’il puisse bénéficier de conditions plus intéressantes que celles négociables en direct.

    Un Intermédiaire en Opérations Bancaires (IOB) propose les produits des organismes financiers avec lesquels il est partenaire. Pour ce faire, il doit obligatoirement posséder les mandats, c’est à dire les droits donnés par ces établissements à proposer leurs produits.

    Dans le cas du rachat de crédit, les IOB reçoivent les dossiers de rachat de crédit de clients puis négocient avec leurs partenaires financiers la meilleure solution de regroupement de prêt. C’est à dire, celle qui est la mieux adaptée au client et aux meilleures conditions possibles.

    La fonction d’Intermédiaire en Opérations Bancaires est définie par le Code Monétaire et Financier, articles L 519-1 à L 519-5 qui stipulent que son rôle est de mettre « en rapport les parties intéressées à la conclusion d’une opération de banque”.

    Un IOB sérieux dans le cas d’un crédit ou d’un rachat de crédit est un professionnel qui a l’expérience et la compétence pour éclairer le client avant la signature d’un contrat, qui travaille avec un grand nombre de partenaires bancaires et qui peut proposer un large éventail de solutions. Un bon IOB doit également être de taille à faire le poids lors des négociations avec ses partenaires, dans l’intérêt de son client.

    À noter qu’il est interdit pour un IOB de recevoir de l’argent de la part d’un client avant la mise à disposition des fonds.

  • Qu'est-ce qu'une cession de salaire en rachat de crédit ?

    Lors de la mise en place d’un rachat de crédit, il peut être mis en place une cession sur salaire. Il s’agit simplement de la mise en oeuvre d’un moyen de paiement que l’emprunteur met en place volontairement pour garantir auprès de la Banque qui prête l’argent le bon paiement régulier de ses mensualités de rachat de crédit.
    En effet, la mensualité du rachat de crédit est ainsi directement prélevée sur le salaire à la source, pour être versée immédiatement à la Banque. Sécurité pour la Banque, elle est également sécuritaire pour l’emprunteur qui ne risque pas ni un oubli de paiement, ni un défaut ou rejet si son compte bancaire n’était momentanément pas suffisamment provisionné.
    La cession sur salaire et un moyen de paiement volontaire de son rachat de crédit, qui ne doit surtout pas être confondu avec une saisie sur salaire, qui elle est une procédure coercitive imposée par exemple par une décision judiciaire.
    La procédure de mise en place d’une cession sur salaire dans un rachat de crédit est simple, en trois étapes :

    • une déclaration est faite au greffe du tribunal d’instance, dont une copie, qui a caractère officiel, est fournie à la Banque.
    • le Greffe indique à l’employeur la cession
    • l’employeur, en versant les salaires, verse directement à la Banque la partie correspondant à la mensualité et la déduit de la somme à payer au salarié.

    Evidemment l’employeur ne connaît pas le détail ou les motifs du rachat de crédit.
    Pour en savoir plus sur la cession sur salaire dans un rachat de crédit.

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